Sebastien Régy : c’est un tournant

  • 16 novembre 2013
201311162437-full.jpgSébastien, pourquoi avoir choisi Castanet?

Je sors d’une blessure des croisés au genou avec seulement deux rencontres disputées la saison dernière. J’avais besoin de jouer, d’avoir du temps de jeu. J’ai eu des contacts avec des clubs de Pro D2 qui ne se sont pas réalisés pour diverses raisons. Castanet m’a contacté avec en prime un projet de jeu alléchant. Et puis, j’ai pris des renseignements sur ce club, tout était dans le positif. Et en plus, je ne suis pas arrivé en terre inconnue, j’ai des connaissances comme Charles Givone notamment.

Le début de saison a été compliqué ?

Très compliqué. Les quatre défaites consécutives auraient pu être catastrophiques. Nous avons su relever la tête, les cadres, dont je fais partie, ont eu un rôle à jouer. Heureusement que le groupe est sain, tout le monde s’est remis en question. Et puis, l’effectif a été renouvelé, les nouveaux ont dû s’adapter, prendre leurs marques et assimiler la tactique demandée par le staff sportif.

Personnellement avez-vous douté ?

Sur mes capacités dans le jeu non, mais j’ai dû, sur la demande des entraîneurs, seconder Maxime Boyer sur le rôle de buteur. Une responsabilité que j’avais déjà endossée dans ma jeunesse. Il a donc fallu m’y remettre. Mon manque de réussite, notamment face à Tyrosse où je manque 15 points (défaite 18 à 16), a sûrement eu une influence sur mes prestations. Je sais qu’il est incertain dimanche, je ne vais pas me mettre la pression.

Justement Lourdes, c’est un challenge important avec la grande trêve de décembre ?

Oui, c’est un tournant. Nous ne devons pas les relancer, nous avons un grand coup à jouer. Au bout de ces trois rencontres (Ndlr: réceptions d’Hagetmau et de Blagnac ensuite), si nous confirmons notre forme du moment (série de trois victoires en cours), nous pouvons nous retrouver dans le trio de tête. C’est l’objectif de club et des joueurs. Jouer des phases finales, c’est l’apothéose d’une saison. À nous d’être compétitif et dans la continuité.

Recueilli par Daniel Drouet

Source : www.ladepeche.fr